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Laos

"Croisiere" sur le Mekong entre Chiang Khong (Thailande) et Luang Prabang (Laos)


Le 21 Janvier les zozos embarquerent sur une frele esquif, accompagnes d'une petite centaine de touristes, pour ce qui restera la plus jolie et la plus pittoresque des croisieres. Tout d'abord, passage de la frontiere laotienne, l'une des mieux gardee au monde apres celle entre la France et la Corse: pas vu de militaires, juste un papier a remplir, une legere verification du visa et direction l'embarcadere en teck veritable... Nan pour le teck, on rigole...

Le bateau, construit sur le principe du cercueil decapotable: 3 planches de bois, et des bancs en guise de sieges, est remplit de touristes, une nouvelle route ayant ete construite, les "slow boats" ne sont plus tres utilises par les locaux. La population dans notre bateau est jeune, plusieurs nationalites sont representees, les australiens semblent majoritaires, reconnaisables aux nombreuses bieres emportees... Mais tout le monde se parle, ca ressemble a un depart de colo de vacances, les gens circulent dans le bateau, s'assient ou il y a de la place et discutent du pays, en partageant une biere.

Les paysages qui defilent rendent les 6 heures de navigation de cette 1ere journee (annoncees au depart), bien agreables, des plages de sable blanc (mais le Mekong n'est pas bleu turquoise, plutot orange boueux), de la foret, des rochers. De temps en temps, un "speed boat" nous depasse; alors le "speed boat", quoi qu'est ce? Une sorte de pirogue avec un moteur de Massey Fergusson qui fait le trajet en 6h, contrairement aux 2 jours pour le "slow-boat", dans un bruit de moteur assourdissant, et repute les plus dangereux: les passagers portent casques et gilet de sauvetage.

De temps en temps, quelques arrets sont prevus, pour faire monter des vendeurs ambulants pendant quelques minutes, business is business, et aussi pour debarquer les 2-3 locaux vivant le long du fleuve.

Et c'est au cours d'un de ses arrets que notre vie a faillit basculer. En effet, lorsque le bateau doit repartir, le principe est de remonter le courant, puis virer pour se laisser prendre par le courant, et continuer sa route paisiblement. Mais les principes, des fois on s'en fout un peu, enfin c'est comme ca que notre pilote devait voir les choses. Lorsque le bateau a commence a virer pour se mettre dans le courant, quelle ne fut pas notre surprise de voir les rochers de l'autre berge se rapprocher (ouais enfin c'est pas les rochers qui se rapprochaient, mais plutot le bateau qui allaient vers eux). Mais heureusement, grace aux instructions de secours indiquees au depart par notre hotesse (ouais non), bon grace au bouddha du Mekong, tout le monde est reste plus ou moins en place, et le bateau est venu s'echouer sur les rochers, accompagnes des cris de "panique" de ses occupants. Bien sur, il a fallu que le bateau n'en fasse qu'a sa tete, et commence a pencher de 45 degres, c'est le moment choisi par les 3 zozos, assis a l'avant du bateau, pour sauter, d'une dexterite enviee par toutes les gazelles du Laos, sur les rochers. Sains et saufs, ils s'allumerent une clope, buverent une biere.... Euh, en fait non, le bateau, comme par enchantement, s'est redresse, bien pose sur les rochers, et quelques secondes plus tard, est parti en arriere et s'est retrouve dans l'eau comme si de rien n'etait. Si vous avez rien compris, nous vous proposons un jolie petit dessin, digne des plus beaux constats de la GMF:


Apres que tout soit revenu dans l'ordre, la croisiere a repris dans la plus grande decontraction. Bon peut etre que les gens etaient un peu stresses, notamment le gars qui criait, des que quelqu'un se levait : "Everybody, seat down, seat down".

Puis la nuit tombant, et apres 7h40 de croisiere, nous voila enfin arrives a Pak Beng, au Laos, pour y passer la nuit avant de reprendre le bateau le lendemain pour Luang Prabang. Oui, mais voila, il faut debarquer, et tels les GI's debarquant sur les plages normandes, nous voila jetes sur une dune abrupte de sable, sans nos sacs, et dans le noir total. Apres quelques minutes a crapahuter dans le sable, on attend que tout le monde descende, et on retourne dans le bateau pour recuperer nos sacs (quel sens du service), et re-crapahutage mais cette fois avec nos 15kg sur le dos. Apres toutes ces emotions, on s'installe dans notre guest-house et visitons ce village, qui a l'air d'etre la juste pour les touristes des slow-boats... Rien de bien excitant, et ca sent l'arnaque (et pour faciliter les choses, on rechange encore de monnaie), mais c'est une etape obligatoire.

Le lendemain (22/01/07), depart a 09h30, pour notre deuxieme jour de croisiere. Toujours de magnifiques paysages, des rencontres faites devant un jeu de backgammon (merci les danoises), et surtout plus tranquille que la veille.

Arrives vers 17h a Luang Prabang, recherche d'une guest-house et bien sur, le rituel des noodles. La ville semble vraiment tranquille, propre, on sent la presence ancienne de la France : maisons coloniales, croissants, "cafe des arts".... Dans la rue principale, on croise les gens du bateau, et on retrouve nos deux Guillaume (francais) et Peter (Allemand) rencontres sur le slow-boat.

LUANG PRABANG - le 27 Janvier 2007 à 21h07

Quel bonheur de retrouver la terre ferme apres ces  2 jours (splendides tout de meme) de naviguation a vue. La ville est un lieu de passage incontournable pour tout voyageur voulant passer du Laos a la Thailande par le nord, et vice-versas. Cette charmante bourgade bordee par le Mekong et le Nam River a un fort accent colonial, la presence Francaise se sent un peu partout, entre les panneaux ecrits dans la langue de Moliere (aux fautes pres) et les nombreuses boulangeries.

L'ambiance est tout ce qu'il y a de plus calme, tout le monde se ballade dans la rue principale, a la visite des differents temples et du musee royal. Les temples sont magnifiques, tres bien preserves, on n'a pas cette impression de mastic de partout pour recoller les morceaux casses par le temps.

Ne surtout pas oublier le coucher de soleil en haut de la colline PHOUSI (du meme nom que notre Guest House), qui malgre le monde reste le meilleur point de vue sur tout et la ville et la campagne environnante. La montee par l'arriere permet de contempler quelques Boudhas, pour ceux qui ne sont pas encore rassasies.

Le premier jour etait principalement consacre a la glande, on ne pouvait rester la-dessus plus longtemps. C'est parti pour 36 km*2 de velo a travers la campagne et ses petites collines pour aller visiter les fameuses chutes. Bon, OK, on n'a pas tous le meme niveau, mais Sylvain aurait pu faire un effort pour finir le trajet aller au moins, car s'arreter apres la grosse difficulte du jour etait dommage. Heureusement, le reste de la troupe a tenu bon (les 2 Guillaume, Peter (Allemand de son etat), Fil et Pym) et a bien merite sa platree de noodle a l'arrivee aux pieds des cascades. Superbe site a ne pas rater, la couleur de l'eau est turquoise, a faire pleurer de jalousie tous ceux qui partent en vacances aux Maldives.

Bon, ce petit moment de reconfort re-donne surtout du courage pour les km du retour qu'il faut imperativement faire avant la tombee de la nuit (enfin, pour ceux qui ne rentrent pas en touk-touk avec velo sur le toi). Le repas du soir le long du marche de nuit (principalement touristique / artisanat) permettra de reprendre des forces (en plus du massage aux huiles de 2h) avec un bon poisson grille et quelques legumes.

Il va falloir partir de cette jolie ville apres 3 jours des plus agreables, direction la plaine aux jarres apres moultes hesitations, les 8h de bus nous effrayant un peu. Dernier diner avec la 'bande du bateau'. on a droit a des aux revoir a l'americaine facon Friends dans les meilleurs episodes. Sniff, mais on se reverra surement, au moins entre mangeur de grenouilles.

LA PLAINE AUX JARRES - le 31 Janvier 2007 à 21h51

8h50 de bus pour rejoindre le centre-nord du Laos, au fond d'un bus local qui nous donne juste assez de place pour eviter de se remonter les genoux dans le menton : bon OK, on a du virer les 3 mamies deguisees en madame serfaty, mais leur taille d'enfant de 8 ans ne justifiit pas les meilleurs places non plus (qui plus est, on vomit mieux devant, l'arriere du bus secoue trop). Arrivee dans la ville fantome sous la penombre (Phonsavanh), le froid, il ne manque plus que les ballots de paille pour se croire dans un western spaghetti du plus mauvais effet. On trouve la premiere guest house qui nous tend les bras, on taira le nom tellement la qualite etait faible (pas d'eau chaude, par moins de 10 degres, c pas facile) sauf un bon visionnage de film sur la fameuse guerre secrete (entre 1964 et 1973) qui tapissa le Laos de multiples "bombies" (malheureusement encore largement presentes dans les sols).

On decide de ne rester qu'une journee, la visite des 3 sites demines fera notre bonheur dans ce froid Quebecois. Les sites en eux-meme ne font pas parti des 7 merveilles du monde, mais l'aspect mystique (et encore on pese nos mots) de leur presence ancestrale nous plonge dans un recueillement (pour certains qui croient en l'hypothese des cimetieres) et recherche d'une certaine veritee cachee (l'hypothese de garde manger / alcool geant). La visite prend tout de meme une bonne petite journee, les sites etant espaces a travers la campagne. Les petites histoires de notre guide dignes des plus beaux contes enfantins nous laissent parfois perplexe mais nous rechauffent le corps.

On quitte la ville a dos de bus (on n'a pas trouve d'elephant), pour encore 8h a travers la pampa splendide mais largement tortueuse (montagne, foret, villages, ...) direction LA capitale aussi grande que la bourboule mais beaucoup plus chaleureuse.

VIENTIANE - le 31 Janvier 2007 à 22h07

En terme de capitale, on a vu plus agitee! Quel contraste avec les grandes villes Thailandaises, mais surtout quel bonheur pour nous de retrouver nos jambes de 30 ans pour silloner la cite a taille humaine a pied ou a velo. Le passage sous l'Arc de triomphe local reste a jamais comme un grand moment (de solitude?), avec plongee sur LE monument du pays (en jaune dore dans l'album photo) et visites des superbes temples.

Une bonne pause de 2 jours dans la ville permet de faire son visa pour le Vietnam, de diner tranquillement le long du Mekong (assez sec a cette epoque) mais aussi de retrouver les 2 Guillaume pour un soir (sans parler des connaissances que l'on croisera, le Laos est tout petit). Ne pas oublier la sceance sauna aux herbes + massage dans un temple, plus coiffeur et barbier (et oui, on s'embourgeoise).

SAVANNAKHET - le 03 Fevrier 2007 a 18h21

Nous avons laisses la capitale laotienne derriere nous, a 8h40 de bus local, avec Fangio au volant, autant dire qu'on a passe la moitie du temps les fesses serrees et la machoire bien enfoncee dans siege de devant. Mais on est arrives vivant a Savannakhet, au Sud de Vientiane, une ville ou il y a vraiment pas grand chose a faire (2 temples a visiter), mais ou on y a passe beaucoups de temps et ou on a eu le plus de contact avec les Laotiens.

Mais pourquoi cette etape? Tres bonne question, tout a commence, surement un soir d'apero en France, ou le voisin du pere de Pym, Sim, laotien, lui proposa qu'on passe quelques jours dans son village natal pres de Savannakhet, il en fallait pas plus pour que quelques mois plus tard, nous nous retrouvames dans le massif central du Laos.

Le 1er jour, apres avoir fait la traditionelle visite d'immersion de la ville, nous prenons contact avec Somprasong, une amie de Sim, attention, il va y avoir une succession de 3 prenoms laotien, alors suivez un peu. Donc, on la retrouve devant notre guest-house, avec Somvang, un cousin de Sim, ancienne star de la chanson de Savannakhet, et notre garant pour la visite du village natal. La, on apprend que Somvang n'est pas libre d'ici Samedi soir, ce qui met en peril notre "planning de traveller"...On decide donc de rester ici, et d'aller juste manger le Dimanche au village. Pour feter cette decision, Somprasong et Somvang, nous invitent a manger une fondue coreenne, suivie d'un tour dans la discotheque du fils de Somvang. Prets a tout pour parfaire notre culture discothequale, nous voici dans LA boite de nuite, boule a facettes et canapes d'un autre temps, nous accueillant.

Peu de monde dans la boite, plus de femmes que d'hommes, on y retrouve des amis de Somprasong et Somvang. Les premieres bieres atterissent sur notre table, et on nous demande si on est interesse pour avoir des filles avec nous, on nous confirme qu'ici on peut payer une femme pour qu'elle boive avec nous, s'occupe de nous servir a boire, et qu'elle danse avec nous, mais sans aller plus loin. On refuse la proposition, pas vraiment interresses par ce commerce. Les bieres se succedent, Somvang monte en scene pour chanter comme a la belle epoque et on en profite pour danser (avec les amies de Somprasong), selon la mode laotienne: tout est dans les mains, genre "ainsi font font font les petites marionettes"...Une soiree bien sympa.

Le lendemain, on constate qu'une des particularites de la Lao Beer, c'est de ne pas faire mal a la tete. Le matin on vaque a nos occupations, puis on retrouve Somprasong en debut d'apres-midi pour nous amener dans un village a la fete du riz. La surprise vient du mode de transport, pas encore teste par les zozos, l'arriere d'un pick-up, bien sur le tout accompagne de biere. Le pick-up sur la route ca va, c'est drole, on se prend de l'air dans les cheveux, quand on ouvre la bouche on a les joues qui gonflent, bon c'est fun, mais le pick-up sur un chemin de terre a se manger de la poussiere par pelletee de 12, meme avec de la biere, c'est moins fun. Mais ca vallait le coup, on a pu voir la campagne environnante, et surtout la fete du riz. On nous a meme ignitie a la priere bouddhiste: allumage d'un cierge entaille d'autant de fois que son age, allumage d'encens, et priere, oui enfin sans trop de convictions de notre part, mais nos talents d'acteurs ont fait le reste. Puis retour dans la froidure d'une soiree laotienne, c'est a dire un petit 18 degres...

Aujourd'hui, location de velos pour, beh, visiter la ville, mais plus loin que notre patee de maisons habituel. Et au hasard d'une pause, un homme a son balcon, au bord du mekong, nous propose, en francais, de venir boire un verre. L'invitation ne pouvant pas se refuser, pour l'amitie franco-laotienne, nous voila attables, avec son fils, ayant sejourne a Nice, et donc parlant bien francais. L'homme est un fonctionnaire de la province, et se prepare a ouvrir une guest-house pour sa retraite. Nous passons une bonne heure en leur compagnie, un vrai regal. Puis nous partons manger, et direction LE stade de foot, pour une rencontre entre fonctionnaires laotiens et thailandais, invites par notre ami. Un tres grand match de football, remporte par le Laos.

Maintenant nous allons au rendez-vous avec Somprasong et Somvang, pour une nouvelle soiree palpitante, et normallement demain on va manger au village, puis a 22h, direction Hue au Vietnam...

SAVANNAKHET - 06 fevrier a 19h27

Chose promise, chose due: la soiree avec Somprasong a une nouvelle fois ete exquise, avec un tres bon restaurant pour commencer, tres vite suivi de ce qu'on pensait un tour rapide en boite de nuit. Erreur de notre part, c'etait sans compter sur l'enorme notoriete de notre hote qui ne peut pas marcher dans la rue deux minutes sans s'arreter tapper la causette a une de ses connaissances, alors imaginez dans une boite de nuit... Et donc re-biere, re-danse laotienne a la "Ainsi font font font les petites marionettes", re-"vous voulez des filles ?", re-"non merci, pas pour nous", et re-"soiree super sympa"... Et le lendemain re-"meme pas mal a la tete", merci la Lao Beer.

Le lendemain, Samvang et Somprasong passent nous prendre pour aller faire des courses au marche avant de partir au village natal de Sim et Somvang (ca va, vous suivez le noms ?). Au prealable, on passe prendre des amis, histoire de ne pas faire le voyage a vide... On sera donc 10 cette fois-ci dans le pick-up.

Au marche, on fait le plein de legumes, poissons, gateaux et autres bieres Lao, et c'est parti pour 20 Km. Arrives au village, on fait la connaissance de toute la famille: Mami, les 2 soeurs et tous les enfants (on n'a pas pu les compter...). On mangera tous ensemble un tres bon repas loatien typique: On met tous les plats sur la table (enfin.. par terre), on prend nos grosses mains pleines de doigts, et c'est parti pour le riz (heu, ca c'etait uniquement pour la rime).

Le repas sera l'ocassion pour plusieurs personnes du village de venir voir les "falang" (les francais) et leur grand nez, et pour nous d'apprendre une superbe chanson en laotien sur les francais, leur grand nez et leur bicyclette Pigot.

Apres un si bon repas la traditionnelle sieste s'imposa d'elle meme, avant de faire une enieme seance photos avec la mami, les soeurs, les enfants, et re-la mami, et re-les soeurs, et re-les enfants, et re, et re...

On partira a quelques km du village visiter le seconde plus grand Wat du sud Laos, l'occasion pour nous de bruler un cierge pour Bouddha a la facon laotienne, puis retour a Savannakhet pour recuperer nos bagages et attendre le bus qui part a 22h. On attendra la bus dans le bar / restaurant du fils de Somvang (il fait des trucs ce fils...), bien sur en buvant une biere Lao et en mangeant quelques nems et autres victuailles tres epices. Bon, a ce moment du recit, il faut quand meme vous dire que les laotiens mangent TOUT LE TEMPS: a 10h du matin, c'est a dire apres le petit-dejeuner, on s'etait arreter prendre des sandwichs, hitoire de ne pas mourir de faim pendant les 20 km qui nous separaient du village; puis repas a 13h. Re-manger a 17h dans le bar du fils de Somvang, pour finalement aller manger des noodles pour le repas du soir...

Je ne pensais pas dire cela un jour, mais on attendait le bus de 22h avec impatience pour arreter de manger.

LAOS: ON T'AIME, ON T'AIME PAS, mais quand meme on t'aime:

On aime:

- La LaoBeer
- Somprason et Somvang et tous leurs amis
- flaner dans les temples a attendre que les moines viennent nous parler pour parfaire leur anglais.
- Les laotiens
- La tranquilite du pays
- Trinquer a chaque fois que quelqu'un porte son verre a sa bouche (coutume laotienne)
- Le mystere de la plaine aux jarres
- Le Mekong (et parfois seulement, les slows-boats...)
- La danse Lao
- Le pain laotien (la baguette)
- Les massages aux huiles, le spa aux herbes (et les massages sans huiles aussi d'ailleurs)
- Le MAG (Mine Advisory Group), et leur enorme travail autour des mines
 

On n' aime pas:

- Payer des "entraineuses" pour danser, parler, se faire servir a boire et je ne sais quoi encore  dans les boites de nuit.
- Les bus pleins d'ail, d'oignons, de riz et les chauffeurs qui se prennent pour Fangio
- La musique laotienne tres forte dans les bus
- Boire de la biere des 9h du matin, meme avec des amis laotiens
- Oublier "nos cochons" dans une chambre d'hotel a Vientiane
- Prendre des douches froides par 9 degres dehors
- La guerre secrete et les victimes qu'elle engendre encore aujourd'hui



Quelques bonnes adresses:
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