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Chili

SANTIAGO - le 01 Mai 2007

Le 28 Avril, après 11h d'avion et 16h de décalage horaire, c'est à dire qu'on est partis d'Aukland à 17h (heure locale) et arrivés à Santiago le meme jour à 12h (heure locale), nous voici dans la capitale du Chili, accueillis comme il se doit par Thomas, qui travaille, enfin qui est chercheur, ici. Les sacs à peine jetés chez lui et Claire, nous voici partis pour un asado (barbecue), loisir et surtout fierté nationale, chez un collegue à eux. Ambiance bien chilienne, entre boeuf, saucisses grillées et pisco (alcool local). Entendre parler espagnol nous deroute un peu, à moins que ce soit le manque de sommeil, mais nous profitons de cet instant, assez unique dans son genre. Nous en repartons, vers 2h du mat, un peu alourdis par la quantité de viande et peut etre d'alcool ingurgité.

La nuit sera courte, et le 29 au matin nous partons en quete de billets pour le match de foot, El Classico, entre les 2 equipes de foot de Santiago, puis le midi, nous rejoignons d'autres amis de Thomas et Claire pour un nouvel asado. Quand on vous dit que c'est un loisir national, d'ailleurs ne jamais oublier de dire à la fin d'un asado que c'est le meilleur de sa vie, sinon c'est un coup a se faire virer du pays...

Une fois les 8kg de viandes (pour 10 personnes), avalés, direction le stade de la ville pour le grand rendez-vous des furieux... L'ambiance, pour nous, petits habitués de la Ligue1, semble un peu electrique, entre la police, l'armée à pied ou à cheval et les supporters qui se traitent de tous les noms, quelque soit l'age, et meme des fois en famille (de la mere à la fille), le tout accompagné de gestes non équivoques...

Une fois dans le stade, l'ambiance est bouillante, les supporters de chaque camps s'affrontent à coup de chants, feux d'artifice fumigènes et banderoles. Nous sommes dans la tribune laterale et l'ambiance est bon enfant. Le match, sur le terrain n'est pas passionant, mais celui des tribunes est impressionant, les supporters chantant pendant tout le match. Ils enverront même des feux d´artifice pendant le match. La sortie se fera dans le calme meme si nous apprenons le lendemain qu'une station de metro a été sacagée et un supporter est mort poignardé. Le soir, de bonnes pates à l'ail (specialité de Thomas et Claire) pour se remettre de nos emotions et surtout dormir l'haleine fraiche, et comble du luxe, un spa sur le toit de leur immeuble avec vue sur Santiago.

Le 30 Avril, nous commençons enfin la visite de la ville, par le quartier de BellaVista et ses maisons colorées, ses bars ambiance latina et gauchos, puis direction le centre ville, sur la place des armes ou tout le monde se retrouve pour jouer aux echecs. Nous traverserons, ensuite la moneda, le palais de la presidence, juste la cour, mais en bon francais que nous sommes nous essaierons de rentrer dans les batiments ce qui etait sans compter sur la vigilence des carabiniers chiliens... Oups pardon monsieur. Un peu de hauteur, a Santa Lucia, pour apprecier l´etendue de la ville, au loin les montagnes et par beau temps le Mont St Michel (???). La ville est calme, il y a de la musique diffusée dans les rues pietonnes, les gens sont tranquilles, l´architecture est un mélange de neuf et d´ancien, le quartier de Bellavista est bien agreable avec ses couleurs.

Le soir, pour se remettre de nos emotions, rien de tel qu´un bon restaurant: Liguria, un régal, un bon morceau de viande et meme de la moutarde de Dijon sur la table, puis un bar à l´ambiance gaucho avec les posters du Ché, un guitariste moustachu et les gens qui reprennent ses chansons: ambiance bien chaleureuse.

Retour à l´appart vers 3h du mat, et à 5h du mat départ pour l´Ile de Paques en avion.

Ile de Paques - le 05 Mai 2007

2h de decalage et 5 heures d´avion plus tard, nous voila posés sur l´aeroport de Hanga-Roa, seul village de l´ile. Pour la petite histoire, si, si, l´aeroport a été agrandi et modernisé par la Nasa, pour y faire atterir la navette en cas de problème. Autant dire que la tour de controle de l´aeroport doit etre sur-équipée pour faire atterrir 2 avions par semaine. Mais tout ceci, une fois le pied sur le tarmac, ne saute franchement pas aux yeux, et les gens qui ont reservé leur hotel ont meme droit aux colliers de fleurs, la Polynesie n´est pas bien loin.

Une guest-house, un repas et une petite promenade dans les alentours plus tard, nous voila embarqués dans une nuit de 14h, bienvenue a bord, question de bien se remettre des folles nuits de Santiago.

Le 02 Mai, visite du musée, dans le secret espoir d´en savoir plus sur les Moais. Le musée est tout petit, mais est très instructif, et le faire au début de notre sejour n´est pas si bete...Comme quoi 3 cerveaux valent mieux que deux tu l´auras.

Petit pot pourri des choses apprises:

Rapa Nui, nom donné à l´ile par ses habitants, est l´ile habitée la plus eloignée de tout continent. Elle est volcanique, apparue suite à 3 eruptions sous-marines. Les 3 volcans principaux etant: Le Poike (352m), le Rano Kau (324m) et la Maunga Terevaka (525m), plus les quelques 140 cones volcaniques. L´ile de forme triangulaire fait 166km2, a peu pres 20km sur 12 (oui... a peu pres...)

Et les statues, nous direz-vous... Oui ca arrive... Alors ces fameuses statues, en tuf volcanique, appelés moais, étaient dédiées aux ancetres les plus illustres. La construction, leur transport sur les plateformes et leurs fonctions ont donné lieu à toutes les hypothèses possibles. Elles sont aussi uniques au monde, mis à part le nain de jardin francais, de part leur taille, leur poids et les materiaux utilisés. La plus grande faisant à peu près 10m, la plus petite 1m13, la plus lourde 80 tonnes.

Fiers de nos connaissances, et en manque d´escalade de volcan, l´apres midi nous partons à l´assaut du volcan du Nord, le Rano Kau, accompagnés de notre nouvelle ami: un chien vagabond, oui car au Chili, il y a beaucoup de chiens dans les rues, innofensifs, tout propres, mais très collants. L´ascencion, pour nous, grands specialistes des volcans, s´est faite assez facilement.

Le soir, ambiance "marins bourrés", au resto près de notre guest, quelques marins, de permission, débarqués du fameux 4 mats ancré aux abords de l´ile, se rechauffent le coeur au pisco, sous les yeux ébahis de Greg et Pierrot, 2 francais en périple pour 3 semaines.

Le 03 Mai, pleins d´espoir nous partons, en taxi, au Nord de l´ile, sur la plage d´Anakena: LA plage de l´ile, saupoudrée de sable blanc, piquée d´oasis, et lechée par l´eau turquoise, le tout coiffé de 7 moais... Ce sera le début de notre ballade à pied de soit-disant 7 heures qui nous ramenera au Sud en longeant la Cote Est. Les paysages sont sympas, mais manquent de diversité, en meme temps on est sur une ile de 20 km, les chevaux sauvages cassent un peu cette monotonie. Les statues se succedent aux statues, les pierres se succedent aux pierres, et malheureusement les petites averses se succedent aux petites averses. Après 5h de marche, nous decidons de couper à travers champs pour ecourter cette ballade, mais le problème sur cette ile c´est que les champs sont remplis de pierres volcaniques, un calvaire pour nos chevilles. De retour sur la route, arrosés comme il faut, et lassés des 7h de marche, et toujours pas arrivés, nous tentons le stop, et heureusement la 1ere voiture sera la bonne: un bon vieux pick-up, sans porte conducteur. Le soir pisco-resto avec Greg et Pierrot.

Le 04 Mai, location de VTT, visite de statues, d´une grotte et pis voila... Oui en fait l´ile est sympa, mais c´est surtout le mystère qui plane autour des statues, et de savoir comment les gens vivent si loin de tout, qui sont interessants. En fait 2 jours doivent etre suffisants, mais bon on va pas se plaindre quand meme.

Le 05 Mai nous quittons l´ile, retour à Santiago ou bien sur Thomas et Claire nous ont préparé une bonne soirée. A peine atteris, nous nous delectons de nos 1er Ricard depuis bien longtemps, et filons en boite pour apprecier la chaleur du peuple chilien..........

Punta Arenas - Le 08 Mai 2007

Le 06 Mai, après 2h de sommeil, tarif desormais habituel à Santiago, nous prenons l´avion pour le Sud de la Patagonie chilienne. L´impression est radicalement differente, la fatigue, plus cette impression d´etre arrivés au bout du bout du monde, et le temps gris et froid, mais c´est ce qui nous plait dans ce voyage: jamais la meme chose.

Donc Punta Arenas, euh pourquoi kon est la chef? Tais toi et profites, regardes, respires, c´est mieux qu´une pastille Valda, et tous ces toits colorés, ces maisons faites de toles et de bois, ces grosses flaques d´eau dans les rues, c´est ca le bout du monde...

Nous profitons du temps libre pour se renseigner sur la suite du voyage, plusieurs options:

La derniere option sera la bonne... Pourquoi? Pfff !!!

Puerto Natales/Torres Del Paine - Le 12 Mai 2007

Le 08 Mai, arrivés à Puerto Natales, aux portes du fameux Torres Del Paine, nous posons nos sacs dans une guest house, ambiance feu de bois, vieux canapés, musique, planche de surf et kayak accrochés au plafond et le chat passant d´un invité à l´autre, bien familial tout ca. Tenue par 2 americains un peu loufoques, elle s´avère idéale pour préparer notre visite du parc, une mini-conference étant proposée pour les nouveaux arrivants. Après avoir avalé un bon gros hamburger et discuté avec le guide de la "conference", nous décidons de partir le lendemain matin pour visiter toute la journée le parc avec d´autres jeunes de la guest, et de se faire déposer dans le parc, pour y passer 3 jours et 2 nuits en autarcie complète. La periode n´est pas tres propice aux visites, car c´est le debut de l´hiver, plus aucun service de navette ne fonctionne, il faut donc utiliser des navettes privées, bien sur plus chères, de plus, les campings et refuges sont fermés, mais il est quand meme possible de camper (les sanitaires sont fermés, mais bon c´est plus vraiment un problème pour nous).

En nous promenant dans la ville nous retrouvons, par hasard, Greg et Pierrot, rencontrés sur l´ile de Paques, et partageons un lomo (morceaux de boeuf) dans une pizzeria deserte, mais le pisco et le récit de nos aventures nous font passer une bonne soirée.

Le 09 Mai, nous partons donc, pour notre aventure de montagnards parisiens, avec la tente, les duvets, les soupes, les pates, le réchaud... La 1ère journée sera quand meme tranquille puisque nous visitons le parc dans un van, les sacs à dos dans le coffre. Le temps n´est pas au plus beau, mais les paysages sont tellement magnifiques que nous sommes aux anges, en plus on verra nos 1ers lamas (guanacos) et notre 1er glacier sud-americain. Vers 18h, nous sommes déposés dans le camping de Torres, il y a deja quelques campeurs qui eux finissent le parcours de 5 jours. Notre 1ère nuit de boyscout se passe bien, on a meme reussit à allumer un feu, indispensable pour bien se rechauffer. Malgrès le froid et l´humidité, quel bonheur, le matin de se lever sous les 3 pics (Torres) illuminés par le soleil levant. Oui, il faut savoir qu´ici, et il faudrait exporter l´idée, le soleil se lève aux alentours de 8h30-9h...

Une fois la tente pliée, nous partons pour une marche qui nous menera au pied de las Torres, rien de bien compliqué, petite marche de 4h, oui faut pas pousser, mais qui monte quand meme, c´est le principe de la montagne. Nous arrivons à notre 2ème et dernier camp de base, oui on se la pete, mais laissez nous rever... Il neige un peu, la foret est recouverte d´un tapis de feuilles oranges qui contrastent avec le vert clair de la mousse des arbres, nous sommes seuls, et installons la tente sous un petit abris. Leger comme l´air nous attaquons la montée vers le pied des Torres (45mn) sur un chemin, puis dans les eboulis de pierres et pour finir dans la neige. L´arrivée en haut est un régal, malgrès les nuages et la fine neige qui tombe... De retour à notre campement, nous nous affairons à notre principale occupation: chercher du bois sec dans un environnement mouillé (jamais très simple) et allumage du feu au réchaud (méthode un peu bourrine mais fort efficace). Une bonne sousoupe, des pates, il est 20h, nous voila prets pour une bonne nuit, manque plus que les charentaises. Le début de la nuit sera bercé par les bruits des petits nanimos de la foret, peut etre des rats, souris, ou pumas, on sait pas trop...Bon le puma on a un doute quand meme...

 Le 11 Mai, reveil à 8h, 12h de sommeil quand meme, dans le froid, mais sous un ciel bleu, les Torres sont dégagées. Pym décide de monter au pied de celles-ci: le chemin fait la veille (45mn). Sylvain et Fil, eux, préfèrent, euh...comment dire, allumer le feu, un petit coup de flemme...

Puis vers midi, descente au point de départ pour attendre notre van, le rendez-vous etant à 17h. Retour a Puerto Natales, ou après une bonne douche, nous retrouvons Greg et Pierrot pour un pisco-resto...

 ... suite des épisodes Chiliens après notre passage en Argentine, soit approximativement vers le 4 Juin dans la région de San Pedro de Atacama ...

San Pedro de Atacama - Le 07 Juin 2007

Mumu est repartie a Paris, et le trajet reprend pour nous 3 en direction du Chili pour quelques jours avant de passer la frontière et rejoindre la Bolivie. La route depuis Salta nous plonge de plein fouet dans les hauteurs de l´Altiplano, avec 8 heures de bus entre 3500 et 4500m d´altitude. Les paysages sont merveilleux, les plaques de neige se mélangent au sable, les champs sont jaunes comme brulés par le soleil, les lacs reflètent parfaitement les volcans avoisinants.

Nous voilà désormais a San Pedro de Atacama, ville départ des excursions vers le salin d´Atacama, la vallée de la lune, les geysers de Tatio, l´Altiplano, et surtout la Bolivie pour le salin d Uyuni. On se croirait dans une ville de cowboy, les maisons sont en adobe (l´avantage est que malgré le froid de la nuit, la chambre reste tempérée, d´ailleurs c´est assez étonnant de mettre un reader comme mur, mais bon, ils sont forts ces Chiliens, n´est-ce pas Fil?) d´un étage seulement, le sable vole dans les 2 rues principales ou les agences de voyages se touchent les unes aux autres.

Il faut faire un choix, investiguer, chercher le meilleur compromis pour ces 2-3 jours ici, éviter les pièges (y´en a-t-il d´ailleurs?). Tiens, un couple de Francais semble plus en avance que nous et nous indique l´agence COSMO ANDINO comme bon point de départ pour les excursions locales. Par la suite, ce couple Franco-Britannique ne nous quittera plus pendant un mois, la larme a l´oeil ils repartirent sur Paris le 10 Juillet.

On se lance pour 2 excursions + 1 nocturne : la vallée de la lune, les geysers de Tatio et une soirée à observer les étoiles avec comme guide un astrologue francais basé ici. On ne fera pas l´Altiplano par manque de clients (et oui, meme dans les endroits touristiques parfois le client manque, c´est un peu étrange, mais bon) heureusement en partie traversé lors de notre arrivée ni le salin d´Atacama qui malgré son statut de secteur le plus aride du monde ne vaut pas à nos yeux celui d´Uyuni (facile à dire pour nous, mais qui osera nous contredire?).

La vallée de la lune est l´immanquable de la région, avec comme apéritif la vue panoramic sur la vallée, une descente à pied dans un canyon afin d´approcher de pret tout ce sable et surtout le sel qui craque en fin de journée sous l´effet de le l´amplitude forte de chaleur (de -20 degres la nuit à +40 en plein été le jour). Le clou de cette 1/2 journée de ballade (en mini-bus, faut pas déconner non plus, on aurait pu le faire en vélo mais il y avait un énorme soucis : il fallait pédaller) restera le coucher de soleil sur les dunes de sable à l´ouest (on conseille fortement de laisser les gens bruyants monter sur la dune, et pour un peu de tranquilité rester sur la partie gauche, un peu en arrière) avec les couleurs chaudes se refletant sur les volcans plein est. La descente de la dune en courant comme des gosses nous ravira aussi, vous nous connaissez, on n´aime pas trop s´amuser.

Deuxième étape, levé 4 h du matin, par -10 degres pour la visite des geysers de Tatio. Pourquoi se lever aussi tot pour aller voir de la fumée sortir du sol et sentir des odeurs d´oeuf pourri? Et bien Fil à la réponse : pour RIEN, donc autant rester couché et faire un bon dodo réparateur. C´est donc à deux qu´on se lance dans cette aventure matinale. Le froid (-12 degres) gelera les pieds de Sylvain lors de la visite, faute aux chaussures dirons nous, au point de les mettre au-dessus d´un geyser pour les rechauffer. Le spectacle vaut vraiement le détour, ce site est le troisième plus grand au monde avec ses 80 geysers actifs. Les formations de vapeur se voient alors très bien grace au contraste de température avec l´extérieur (voilà donc la réponse à la levée matinale excessivement trop matinale). Un petit saut de bus et c´est parti pour des sources d´eau chaudes perdues au milieu d´un petit canyon ou le gel cotoie l´eau a 35 degres. Seul Pym sera assez téméraire pour se tremper un bon moment, Sylvain préférant uniquement baigner ses pieds tout en se gelant les fesses au bord de la rivière. La fin du parcours est aussi splendide, une petite marche dans un canyon ou les roseaux se melent aux cardones (pour ceux qui n´ont pas bien suivi notre voyage, RDV en page Argentine pour l´explication de texte). Les alpagas (la race de lama la plus recherchée pour sa laine très douce et chaude) seront de la partie toute la journée en bord de route, broutant les herbes jaunes.

Dernière excursion, mais pas la plus dénuée d´intéret : une nuit dans les étoiles. En bon néophyte, on part tous les 3 à la découverte du ciel étoilé de l´hémisphère sud. La notion de sud est importante car le ciel est fort différent ici, la voie lactée est toujours là, mais la position des astres principaux est changée. Notre hote nous ravira des ses commentaires en Anglais avec une touche Francaise assez prononcée, la vision des anneaux de Saturne via un télescope ne se vit pas tous les jours, ainsi que les galaxies non visibles à l´oeil nu. Une bonne soirée à mettre entre les mains de tous curieux.

C´est fini pour le Chili, on reviendra, promis, c´est presque déjà plannifié. Direction la Bolivie avec l´agence ESTRELLA DEL SUR (très bonne qualité) avec nos amis Simon et Leti ainsi que Mike, notre co-équipier Italien pour les 3 jours à venir. 

Valparaiso - Le 09 Juillet 2007

Chose promis, chose due, passage éclair à Valparaiso pour Fil et Sylvain lors d´un WE surprise à Santiago entre le 06 et 09 Juillet. Juste pour rappeler les faits, Pym est au Pérou avec sa chère et tendre, Fil rejoint sa belle pour leur dernier WE en amoureux avant la suite des évenements, et Sylvain fait la surprise à Etienne et Elisa de passage en Amérique du Sud pour leurs vacances d´été.

Le décor est planté, pour l´un se sera WE mystere, rien ne sera dévoilé pour ne pas choquer nos lecteurs avisés (on vous laisse trouver qui gardera ses secrets) et pour l´autre, une virée à Valparaiso avec Thomas, Claire, Etienne et Elisa. Que ceux qui ont vu le reportage (Valapraiso + Ile de Paques) sur Thalassa fin 2006 lèvent la main : allez, on se bouge, on n´a pas honte d´avouer qu´on a passé un vendredi soir tranquillou avec bobonne devant la téle. Je vois, on fait les timides, et bien vous avez tord car ce reportage et surtout cette ville sont hors du commun.

Tout d´abord, il faut à peine 2 heures de bus depuis Santiago, alors pourquoi se priver de se plaisir en un beau WE de Juillet? La visite de la ville basse est paisible, on sent l´air frais de la mer, les gens sont souriants, une petite ambiance de port commercial traine dans l´atmosphère. Mais là n´est pas l´interet de la ville, il faut monter sur les collines (cerdo pour les Espagnols) afin de tirer le maximum de la ville. La ballade du dimanche après la messe et le repas dominical familiale est loin d´etre de tout repos.

On part pour 7 heures de randonnés pédestres depuis notre hotel au sud de la ville jusqu´au nord en coupant par pas moins de 7 cerdos. Couper est un bien grand mot car la plupart du temps on est obligé de redescendre au niveau de la mer pour remonter. On s´aventurera 1 ou 2 fois à traverser tout droit, en dehors des sentiers battus pour le plaisir des yeux, nez et autres folies d´une ville si magique.

Les jeux de couleur criards et pastels sur les maisons sont hors du commun, il arrive dans certaines villes du monde que certains quartiers le proposent, mais là c´est toute une ville qui joue le jeu (le quartier de la Boca a Buenos Aires peut aller se re-habiller). Une journée des plus enchanteuses dans un décor toujours différent passant des quartiers pauvres à la maison de Pablo Neruda et enfin les jolies maisons à la vue imprenable sur la baie. Il ne faut pas oublier que Valparaiso avant la création du canal de Panama était le port le plus important de l´océan Pacifique.

Merci à Thomas pour sa connaissance de la ville et pour son acceuil avec Claire des plus chaleureux à Santiago.



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